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40 deniers ou 9500€ par mois, Christine Boutin, même combat !

Encore une grande et belle invention de SarkoJobs, la bouffonne en leasing. Pour seulement 9500 euros par mois, notre agence de placement démontre tout son talent en sécurisant non pas, un mesdames et messieurs, mais DEUX  emplois !

Regardez-moi ça :
- On recycle une grosse nouille en l’empêchant de mourir d’inanition avec les retraites de 3-4 emplois plus son job d’élue locale,
- Les 4 jobs afférents (chauffeur, tout ça) ne comptent pas, depuis quand on se soucie des prolétaires à SarkoJobs ?
- on fluidifie le marché de l’emploi en la retirant d’une compétition qu’elle ne peut gagner en 2012, comme ça elle ne perturbera pas la compétition
- et on concourt au renouvellement du CDD quinquennal du patron de SarkoJobs, me, ma pomme !

Joli job, hein ?

Et attendez, quand on est l’élite de la droite décomplexée on ne s’arrête pas là ! Avec cette jolie manoeuvre, on crame complètement la bouffonne auprès de son électorat (va donc me menacer avec les voix des chrétiens de droite, Christine Boutin, ils se retiennent plutôt de te dégommer la tronche à coups de bénitier, actuellement), et on démotive encore plus l’électorat populaire, majoritairement de gauche, ce qui fera moins de voix pour le PS aux prochaines élections.

“Tout bénef”, une expression qui résume merveilleusment les valeurs de la Droite et de la fière agence Sarkojobs =)

(Allez, franchement, c’est pas cher, on a quoi de nos jour avec 9500 euros par mois, hein ? Bouffez une fois par jour au Fouquet’s et hop! tout est dépensé.)

Dites, si je finis par une citation littéraire, vous ne me chambrerez pas, hein ? C’est une stagiaire de Brice Hortefeux qui nous l’a sortie, quand on rigolait de voir la Christine définitivement atomisée, et là, franchement, ça le fait grave de citer la Bible pour allumer une catho :
Celui qui aime l’argent n’en a jamais assez (Eclesiaste 5-10)

PS : hé, je n’étais pas au courant, Christine et Fillon ont fait des heures sup pour maintenir les perfs de notre agence !
Jean-Paul Bolufer, l’ex-directeur de cabinet de la ministre du logement Christine Boutin avait dû renoncer, face au tollé, à son appartement parisien à loyer modéré (1200 euros hors charges pour 190m² dans le Vème arrondissement), en théorie réservé aux foyers les plus modestes. Depuis, l’ex-collaborateur de la ministre du logement s’était fait discret. En décembre 2008, il est nommé contrôleur général économique et financier de 1ère classe par le premier ministre, François Fillon.
Bien joué François !

Catherine Albanel, ou la promotion du Mérite et du Talent

Voilà une nouvelle preuve que le copinage le travail ça paye : notre chère Catherine, experte en pare-feux et en communication de crise, a trouvé mieux qu’une affectation à la photocopieuse du 11e étage de la Bibliothèque de France : la voilà qui déboule à France Telecom ! (source)

Catherine a su tenir face aux nazillons internautes, elle a prouvé sa maîtrise parfaite d’Open Office des dossiers.

Catherine est artiste, poète (pouet!), oyez sa puissance déclamatoire qui enfonce même le pauvre Fredo Lefevre :
« Sur les logiciels… sur l’affaire des logiciels libres, évidemment les logiciels libres, quand on achète, évidemment des logiciels, par exemple le pack Microsoft (ça c’est pas du logiciel libre) : Word, Excel, Powerpoint, il y a évidemment des pare-feux, je viens de le dire, il y a des logiciels de sécurisation. Mais sur les logiciels libres vous pouvez également avoir des pare-feux, qui d’ailleurs, mais évidemment. Par exemple, nous au ministère, nous avons un logiciel libre, qui s’appelle Open Office et il y a effectivement un logiciel de sécurisation qui empêche en effet le ministère à la Culture d’avoir accès, bien sûr, et les éditeurs de logiciels libres fournissent des pare-feux, et fournissent même des pare-feux gratuits. Donc cet argument est sans fondement. Voilà ce que je voulais dire. »

Moi je vous le dis, ils doivent bicher chez France Telecom !

Avec SarkoJobs, pas de chômage, je vais en faire un refrain si ça continue =)

Evil is not dead Evil is not dead
(source)

C’est l’heure de la soupe !

photoOn n’aurait pas cru, quand on voit sa tête d’ex-bagnard, de baroudeur, un mélange entre Vladimir Poutine et Chuck Norris, mais Henri Proglio est un bon petit premier de la classe. Il n’a jamais frimé contrairement à d’autres recrues de SarkoJobs, toujours gentil, attentif… alors qu’en fait c’était un killer !

Il a brillé à Veolia, un bon patron bien libéral, il a réussi à bluffer tout le monde quand Notre Modeste Président (je le connais bien, mais je n’en dis pas plus !) l’a bombardé aussi nouveau patron de EDF…

Et maintenant, c’est le pactole, la légitime récompense d’un nombre considérable de cirages de pompes et d’ententes entre potes bien discrètes, comme on aime à les encourager à SarkoJobs.
Tenez-vous bien : DEUX MILLIONS D’EUROS ! Bon, deux millions par an, pas par mois, il aurait pu faire mieux. Mais après, il y aura les bonus, tout ça. Faites-nous confiance :)

Leçon de foutage de gueule : on bombarde le candidat le plus improbable à un poste stratégique. Improbable parce que ça fleure bon le népotisme (c’est inique : Petit Jean, là, c’était népotique), illogique parce que le candidat avait déjà un taff à plein temps dans une grosse boîte, et impopulaire parce que les crytogauchistes tiennent toute la presse sauf le Figaro.
Stupeur et tremblements, shock and awe, le temps que les media se remettent de l’uppercut, le SarkoJobs candidate est vissé à son deuxième fauteuil.
Bien sûr, le gouverment promet qu’il n’y aura pas double salaire, ce qui est très malin parce que (1) je ne peux pas blairer ce fayot de Fillon, (2) les promesses n’engagent que les gauchos les croyant, et (3) de toutes façons ils pouvaient promettre de changer la lune en Reblochon, ça n’était pas à eux de décider. Mais les media sont contents.
Et enfin, quand y’a plus le choix mais c’est trop tard, révéler que notre petit premier de la classe touchera 1.6 Millions comme patron d’EDF et 0.400 millions comme président du Conseil d’Administration de Veolia (ce qui n’est pas cher payé le partenariat avec le quasi-monopole public).

Plus de détails, pour rigoler ? Allez !
Le 20 novembre, Crisetine Lagarde, notre très chère ministre de l’économie, avait assuré le 20 novembre qu’Henri ne cumulerait pas ses rémunérations, et ne toucherait qu’un salaire, celui de l’entreprise publique.
Lors de sa nomination, avec le soutien de SarkoJobs l’Elysée, le 25 novembre, notre bon samaritain avait demandé à conserver le niveau de revenus qui était le sien en tant que patron de Veolia, à savoir 1,6 million d’euros.
Bilan des courses (vous pouvez respirer, c’est bon), le premier de la classe gardera ses 1.6 millions de paye de chez Veolia (profession : rester assis à rien foutre et avoir des relations) et touchera ses 450mille euros de chez EDF.

Tout bénef, on est pas bons, à SarkoJobs ? Bon, bien sûr, là vous avez la démo, pour voir toutes les sales manigances, les petits repas entre amis et les coups de fil qu’il a fallu passer pour mitonner ça et faire avaler le baobab (je ne veux vexer personne, mais une anguille, là, non) à l’opinion publique, je vous invite à faire acte de candidature dans notre belle agence de placement ;)

Félicitations au petit Jean !

Je tiens, au nom de toute l’équipe de coaching, à féliciter le petit Jean, qui a brillamment réussi son entretien d’embauche et va faire un pas de géant le 4 décembre, en prenant la présidence de l’EPAD, l’Etablissement public d’aménagement de la Défense, organisme déjà dirigé par son fier papa entre 2004 et 2007, félicitations mon jeune !

Encore une fois, nous tenons la preuve que, bien entouré, tout le monde peut réussir en faisant un petit effort !

(Brice, si tu laisses un commentaire au sujet de petit Jean fils du petit Nicolas, je te casse la gueule en conseil des ministres.)

Conseils en reconversion

Croyez-moi, à SarkoJobs, on assure un max !

Nous formons les petits jeunes pour en faire des killers qui vont douiller à fond à des postes bien placés… Mais quand l’un de nos protégés se fait allumer parce qu’il est au mauvais endroit au mauvais moment, l’équipe du petit Nicolas ne le lâche pas et nos bons conseils lui permettent une reconversion aux petits oignons !
Prenez le petit Louis, Louis-Pierre Wenes de son nom complet. Il fallait un fusible pour le pas faire sauter le PDG de France Telecom après la pluie (hu hu hu) de suicides de ces feignants de salariés non-actionnaires de gauche, ça a été lui. Et là, PAF, intervention d’urgence de la brigade SarkoJobs, on le conseille, on fait jouer les réseaux, et moins de 24 heures plus tard, le voilà réembauché par le même employeur, pour faire le même job, mais avec un intitulé plus discret de “consultant auprès du PDG de France Telecom”. La classe !

C’est ÇA, SarkoJobs, vous travaillez plus pour gagner plus, pas question de finir au Pole Emploi avec les autres glandus (sauf celui du Cap Nègre, une fois par mois, n’arrivez surtout pas en regard car Carla le prend très mal et vous privera de dessert.)

Croyez-moi, à SarkoJobs, on assure un max !

Nous formons les petits jeunes pour en faire des killers qui vont douiller à fond à des postes bien placés… Mais quand l’un de nos protégés se fait allumer parce qu’il est au mauvais endroit au mauvais moment, l’équipe du petit Nicolas ne le lâche pas et nos bons conseils lui permettent une reconversion aux petits oignons !
Prenez le petit Louis, Luis-Pierre Wenes de son nom complet. Il fallait un fusible pour le pas faire sauter le PDG de France Telecom après la pluie (hu hu hu) de suicides de ces feignants de salariés non-actionnaires de gauche, ça a été lui. Et là, PAF, intervention d’urgence de la brigade SarkoJobs, on le conseille, on fait jouer les réseaux, et moins de 24 heures plus tard, le voilà réembauché par le même employeur, pour faire le même job, mais avec un intitulé plus discret de “consultant auprès du PDG de France Telecom”. La classe !

C’est ÇA, SarkoJobs, vous travaillez plus pour gagner plus, pas question de finir au Pole Emploi avec les autres glandus (sauf celui du Cap Nègre, une fois par mois, n’arrivez surtout pas en regard car Carla le prend très mal et vous privera de dessert.)

Petite Moisson

Parce qu’il faut donner sa chance aux hommes compétents, fermons les yeux sur leurs relations (définitivement) commerciales avec de (peut-être trop) jeunes garçons. Allez, on dira que je n’ai pas fait attention.

Bref, estimés collègues, j’ai le plaisir de vous annoncer que notre agence de placement a permis au jeune Frederic, enfant terrible de la gauche (hu hu hu), de quitter enfin la Villa Medicis où il s’emmbêtait comme un rat mort à fixer de jeunes éphèbes plats et vieux de n siècles, pour rejoindre brillamment la tête du ministère de la Culture ! Bravo Frédéric, nous sommes tous FIERS de ton succès, qui prouve, encore une fois, que l’agence SarkoJobs, c’est du sérieux !

Hélas, c’est tout pour cet été. Nous avions bien quelques juniors prometteurs, mais malheureusement l’été a été très dur pour eux, et ils n’ont pas réussi à finaliser leur parcours. Le gros Claude A était franchement bien parti, jusqu’à la taulée des européennes (c’est vraiment pas de chance, si j’avais pu réformer ce scrutin ça ne se serait pas passé comme ça !), et ensuite son CV n’était plus d’actualité. Courage Claude, on continue de croire en toi !

Félicitations à l’un de nos plus brilliants talents, Dominique !

Je dois vous le dire, je suis radieux. Ra-dieux. C’est inoui !

J’avais du mal à le croire, quand un jeune d’apparence prometteuse et qui semblait n’avais pas besoin de notre aide nous a contacté. Le petit Strauss-Kahn, en fait, était tout dégonflé, fatigué, usé, il lui fallait à tout prix de nouveaux horizons, un nouveau salaire, et de nouvelles secrétaires.

Il le cachait bien, mais en vérité, comme beaucoup, il était au bout du rouleau et avait bien besoin du cabinet SarkoJobs pour se relancer. Et c’est notre fierté, la relance, d’aider les bons travailleurs à trouver une place à leur hauteur !

Suivit une formation accélérée, quelques petits engagements (comme pourrir l’autre S.R. si jamais elle remontait dans les sondages), un bon coup de coaching, et hop! Voilà Dominique changé en bête, en fauve rugissant, en fier représentant de la France, nommé directeur général du FMI en septembre 2007.
Vas-y Dominique, montre-leur la puissance Française (fais juste attention avec les secrétaires et les traductrices, rappelle-toi du module “discrétion et fermage de gueule”, hein !), et n’oublie pas les copains le jour venu, félicitations !

SarkoJobs, on assure !

Jésus ? Ounaide ! On a fait mieux !

Bon, je sais, je vais, on va encore me menacer de me donner du Lexomil, je suis un peu trop enthousiaste. Mais quand-même, qu’est-ce que je suis fier de notre boulot, à SarkoJobs.

On a coaché qui, à votre avis ? JUDAS ! Himself !

Un petit jeune plein de potentiel, de niaque, mais qui n’arrivait pas à concrétiser son ambition professionnelle de poignarder enfin son parrain déficient pour aller sous l’aile d’un vrai parrain qui lui donnerait toutes ses chances. Et de briller, de se donner enfin à fond dans ce qu’il fait bien. Il nous a approchés en premier, et nous avons admiré la démarche proactive sans scrupules : il a été accepté à SarkoJobs dès le premier entretien.
Alors on l’a coaché, on l’a accompagné lors de quelques discrets entretiens, on l’a mis en contact avec les bonnes personnes, et voilà, pile au bon moment, là où ça a fait un maximum de dégâts, en février dernier, il a trahi son camp, ses collègues, ses convictions, les a bien pourris durant la présidentielle, puis il a rejoint de cabinet de François (un autre jeune un peu médiocre mais qui fait correctement son boulot de pion pour surveiller notre écurie de talents).

Félicitations au prometteur Eric Besson, il ira loin !