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Petit rappel : la meilleure communication, c’est de la fermer, et bien

Je dois vous avouer que le comité de direction de SarkoJobs est partagé, sur le sujet. Brice et moi applaudissons des deux mains dans un beau concert de Rolex, mais Crisetine fait sa tête des très mauvais jours.

Je vous explique : le petit Henri, vous vous souvenez ? Si, Proglio-chose, un peu fayot sur les bords, très premier de la classe, l’air coincé alors qu’en fait il tient plus du débrouillard sans remords. Un bon élément de SarkoJobs.

Dernièrement, il s’est fait gauler à vouloir choper une augmentation de revenus de façon trop ostentatoire. Comprenez qu’on n’a rien contre le fait d’accaparer la richesse nationale, il faut bien que les pauvres et les socialistes se fassent couilloner, autant que ça soit par nous ! Mais il ne l’a pas fait assez discrètement. Bilan, j’ai dû envoyer la totalité des seniors de SarkoJobs défendre ce boulet sur toutes les antennes de radio et de télévision, à répéter que c’était légitime de surpayer un bouffon, ils avaient l’air si sincères que Carlita en pleurait presque. Et patatras, ce boulet qui cède au lieu de s’accrocher ferme à sa position, sachant que les media allaient l’oublier dans quinze jours.

Et là, la presse vient d’apprendre LE vrai truc : Riri a bien renoncé à ses 450 000 € de salaire de chez Veolia… ouais… mais il passe par la case “départ” et va toucher en bonus 1 million de retraite-chapeau pour services rendus pendant 40 ans chez Veolia. Cool, hein ? Bon, surtout ne demandez pas pourquoi son salaire a explosé de chez explosé juste sur la fin de son boulot chez Veolia ni pourquoi Veolia a provisionné brutalement 13 millions pour sa retraite, on sait bien que c’est pour booster à mort le calcul de ladite retraite.

Hé, si on avait saupoudré ces 13 millions plus le million annuel sur la totalité des salariés de Veolia, ils auraient fait quoi avec, hein, se payer un gueuleton par mois ? C’est nul ! Au moins, Henri pourra en faire quelque-chose de valable, lui.

(Je me demande si on pourra privatiser EDF à temps pour lui octroyer un calcul de points retraite de compétition aussi avec son salaire d’EDF, ça serait marrant, hein ?)

  • Et, notez bien, c’est LA leçon du jour : surtout, quand vous vous faites gauler la main dans le sac… FERMEZ-LA !
    Laissez pisser. De toutes façons, ceux que ça scandalise votent déjà à gauche, et ceux que ça rend envieux continueront de voter à droite mais vont bosser encore plus dur, c’est bon pour la croissance.

On verra bien, cette fois-ci, si le Proglio saura bien la fermer et attendre que l’orage passe. Je vous parie une photo de Roseline Bachelot (habillée, n’ayez pas peur) que Henri saura la fermer, cette fois-ci.
On prend les paris ?

Ah le boulet >_< Il se plante SUR LA LIGNE D'ARRIVEE >_<

Proglio, au cachot ! Le cac40 aura ta peau !

Ah non, moi je vous dis, MAIS QUEL BOULET ! On y était presque, double salaire doré sur la tranche, de chez EDF et de chez Veolia, et ce fayot, que j’encensais hier comme une des plus belles réussites de SarkoJobs, qui se couche devant les media, et qui renonce à son salaire !! (le plus petit salaire, faut pas déconner non plus)

Mais enfin, il suffisait de faire le gros dos, qu’est-ce qu’on s’en fout des sondages quand on est déjà solidement arrimé à son fauteuil, hein ? J’en sais quelque-chose !
Et les bonnes vieilles carpettes serviles de service (des recalés de SarkoJobs, mais on leur a trouvé un fauteil parce que les godillots, après ça s’attache et ça aide, encore mieux qu’un Labrador, serviles à en frémir) de rengainer leurs refrains :
« Il faut se rendre à la réalité : il y a un marché, des concurrents, un monde qui a changé ! » (Crisetine Lagarde)
« C’est le prix de la rémunération de grands dirigeants de grande qualité dans notre pays » (Luc Chatel, , mais le pire c’est que LUI, il y croyait)
« si on fait des misères à Proglio on risque de le faire fuir ailleurs et on sera bien malins après ! » (JF Copé – on devrait envoyer Proglio au PS, hu hu hu)

Et comme cette lavette de Proglio m’a supplié de sauver les meubles et annoncer que je lui demandais de renoncer à l’un de ses salaires, tant pis pour cette grosse nouille. Oui, bien sûr, on va m’accuser d’avoir fléchi. NON MAIS HO ! Il a des burnes COMME ÇA, le Président, n’allez pas croire. Grrrmbl.

A bas les passe-droits ! N’obtient pas un SarkoJob qui veut !

Permettez-moi de vous le dire, je trouve scan-da-leux que des gauchistes s’offusquent parce que nous allons taxer les indemnisations d’accidents du travail, comme le relatent diverses feuilles de chou d’ultra-gauche.

Moi, je trouve ça normal : quand on est un gros prolo infoutu de trouver autre-chose qu’un job manuel et qu’à cause d’un petit bobo, un ongle retourné ou une jambe amputée, on a le privilège de pouvoir rester chez soi à mater la télé pour 60% de son salaire, ça n’a rien d’excessif d’être taxé sur ces 60%.
Tandis que si vous êtes passés par SarkoJobs ou, du moins, si vous adhérez aux mêmes valeurs que notre équipe, vous êtes peinards, non seulement vous gagnez beaucoup plus que ces salauds de pauvres, mais en plus, vous bénéficiez de plein d’exemptions fiscales !

Moralité : n’obtient pas un SarkoJob qui veut, et si vous ne l’avez pas obtenu, vous l’avez bien cherché, votre taxation sur le revenu !

Illustration de Sarkommunication de crise : le petit Jean et le népotisme

sarkojobs_premierjobLes SarkoJobs Boys, même quand il s’agit du cancre Frédéric (ah le boulet ! Au moins tonton Mitterrand savait la boucler, lui !), bénéficient d’un accompagnement maximal, nous sommes fiers de vous le confirmer tous les jours, à chaque nouveau scandale causé par notre arrogance.

Tenez, une belle illustration, mon petit Jean Sarkozy à moi ! Nous avons déjà salué sa réussite, mais, mesquinement, des sans-grade, des pauvres et des sympathisants de gauche se permettent de râler.
Comme quoi le Jeannot n’aurait pas le niveau (so what ? Il aura des conseillers ! Bayrou a l’agreg, et regardez où ça l’a mené !), comme quoi ça serait du népotisme (bon, on va le nier alors que c’est vrai, mais vos parents n’avaient qu’à se bouger le cul, les crypto-glandus), et nanana, et nananère…

Hé bien SarkoJobs assure, et lui mitonne une comm’ de crise du feu de Dieu ! Cela fait partie du Kit médias fourni à tous nos boys. Primo : ne pas répondre aux critiques, sinon on fonce dans le mur. Deuzio : affirmer sa bonne foi, ça n’engage à rien, et on ne peut pas lui apporter une contradiction valide parce que c’est subjectif et non objectif. Tertio : la victime, c’est nous parce qu’on nous attaque (et RAB des gauchos et des gaullistes qui hurlent à l’offense à la république). Encore un peu et petit Jean passe pour un martyr de la cause. Victoire morale pour les SarkoJobs Boys, et rendez-vous en 2017 pour le passage de bâton, haha !

Management de crise : parfois, c’est dur, l’exemple de la recrue Frédéric

Que ce soit bien clair, l’équipe de SarkoJobs ne lâche PAS ses poulains quand ils sont dans la gadoue . J’aime beaucoup l’expression anglaise “when shit starts hitting the fan“, elle aurait été vraiment plus appropriée, mais je ne la traduirai pas, depuis mon “casse-toi pauv’con” malheureux, j’ai finalement intégré le grand adage de mon ancien mentor, comme quoi il faut savoir raison garder et sa gueule point trop n’ouvrir.

Bref, le petit Frédéric, brillamment promu Ministre de la Culture en juin de cette année, une superbe recrue de SarkoJobs, une de nos plus belles réussites, est, disons, bien embarrassé. Et c’est LÀ que SarkoJobs brille, vous allez voir ce management de crise qu’on va pondre !

»»» Ouvrir le reste du communiqué SarkoJobs. «««

Conseils en reconversion

Croyez-moi, à SarkoJobs, on assure un max !

Nous formons les petits jeunes pour en faire des killers qui vont douiller à fond à des postes bien placés… Mais quand l’un de nos protégés se fait allumer parce qu’il est au mauvais endroit au mauvais moment, l’équipe du petit Nicolas ne le lâche pas et nos bons conseils lui permettent une reconversion aux petits oignons !
Prenez le petit Louis, Louis-Pierre Wenes de son nom complet. Il fallait un fusible pour le pas faire sauter le PDG de France Telecom après la pluie (hu hu hu) de suicides de ces feignants de salariés non-actionnaires de gauche, ça a été lui. Et là, PAF, intervention d’urgence de la brigade SarkoJobs, on le conseille, on fait jouer les réseaux, et moins de 24 heures plus tard, le voilà réembauché par le même employeur, pour faire le même job, mais avec un intitulé plus discret de “consultant auprès du PDG de France Telecom”. La classe !

C’est ÇA, SarkoJobs, vous travaillez plus pour gagner plus, pas question de finir au Pole Emploi avec les autres glandus (sauf celui du Cap Nègre, une fois par mois, n’arrivez surtout pas en regard car Carla le prend très mal et vous privera de dessert.)

Croyez-moi, à SarkoJobs, on assure un max !

Nous formons les petits jeunes pour en faire des killers qui vont douiller à fond à des postes bien placés… Mais quand l’un de nos protégés se fait allumer parce qu’il est au mauvais endroit au mauvais moment, l’équipe du petit Nicolas ne le lâche pas et nos bons conseils lui permettent une reconversion aux petits oignons !
Prenez le petit Louis, Luis-Pierre Wenes de son nom complet. Il fallait un fusible pour le pas faire sauter le PDG de France Telecom après la pluie (hu hu hu) de suicides de ces feignants de salariés non-actionnaires de gauche, ça a été lui. Et là, PAF, intervention d’urgence de la brigade SarkoJobs, on le conseille, on fait jouer les réseaux, et moins de 24 heures plus tard, le voilà réembauché par le même employeur, pour faire le même job, mais avec un intitulé plus discret de “consultant auprès du PDG de France Telecom”. La classe !

C’est ÇA, SarkoJobs, vous travaillez plus pour gagner plus, pas question de finir au Pole Emploi avec les autres glandus (sauf celui du Cap Nègre, une fois par mois, n’arrivez surtout pas en regard car Carla le prend très mal et vous privera de dessert.)